Lemon Depro

L'univers professionnel vu par un citron préssé.

Des hauteurs de Gstaad aux Musées de Paris, le parcours artistique de Marcel A. Amon se dessine dans le mécénat d’œuvres d’art moderne. Du plus petit artiste au projet au sommet de son art, la curiosité de ce grand chef d’affaires suisse n’a pas de limite.

Nom suisse au chevet de l’art

De sa Suisse natale jusqu’à l’Asie pour l’entreprise familiale, Maurice A. Amon a parcouru des miles au service de ses passions. Très jeune voyageur, aux côtés de son père, Maurice A. Amon est devenu un passionné d’art mais avant tout un dirigeant d’entreprise globe-trotter. Son goût de l’entrepreneuriat et du management l’a emmené bien plus tard, des années durant, à travers la planète, afin de codiriger l’entité leader mondiale des encres de sécurité pour les monnaies.

Après une large carrière dirigeante, le temps était venu pour le haut cadre de mener à bien sa passion pour les arts dans ses formes les plus contemporaines. Dès son retrait partiel de la société familiale, dont il est tout de même resté Vice-Président dès 2011, Maurice A. Amon s’est élancé avec ferveur dans le mécénat artistique. Il est devenu partenaire de l’Etablissement Public « Paris Musées » et a pleinement réinvesti un chalet dédié à l’art à Gstaad.

Musée Haut, Musée Bas

L’oeuvre privée de Maurice A. Amon demeure son chalet sur les hauteurs des Alpes, à Gstaad. Agrégeant les pièces d’art contemporain en son sein et dans ses jardins, cette demeure favorite du mécène lui permet d’évoluer dans un environnement où la création est omniprésente, des tableaux aux sculptures de chevaux ou de grand homme posées dans ses jardins surplombant la ville. Il participe ici également au financement d’un festival d’expositions d’artistes, petits et plus illustres.

L’art moderne avec maurice A. Amon

Plus bas sur les rives de la Seine, investi depuis de longues années auprès du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, Maurice A. Amon s’est lancé dans la refonte de sa salle d’exposition principale en 2017. Elle portera bientôt le nom de son père, à la mesure du haut engagement de la famille pour élever l’art moderne au rang qu’il mérite.